| Kieran Fahy / Jacques Pirotton
- "the emigrant’s lament"
Jacques Pirotton et Kieran Fahy, une de ces rencontres
improbables comme peut en accueillir l' excellent Didier Mélon.
Car si le Monde est un village, la Belgique dès lors n' est
plus qu' un hameau.
Tout en restant discrète, la guitare acoustique souligne
au mieux les lignes mélodiques du violon, un lierre grimpant
au mur bâti de bonnes et solides pierres de pays, un bel appareillage.
On reste surpris de tant de modestie devant la tradition, car le
terme « fusion » nous avait habitué à
des expériences qui cherchaient plus souvent leur chemin
qu' elles n' atteignaient leur but, pour autant qu' elles en eussent
un.
Mais là, « fusion » est à prendre au sens
premier : “union intime résultant de la combinaison
ou d l’interpénétration d' êtres ou de
choses.”
Le Petit Robert a toujours raison.
Etienne Schreder
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